Séance spéciale à l’occasion de la Journée de l’Europe 2026

Ciné-conférence «Eine WG für Europa»

Générique

En collaboration avec l’Institut Pierre Werner, le Zentrum fir politesch Bildung et le Centre national de l’audiovisuel (CNA)
Ciné-conférence « Eine WG für Europa » par Steve Hoegener (Zentrum fir politesch Bildung) | extraits de films | environ 25’ | en langue allemande – affichage des idées-clés en français à l’écran

synopsis

L’Auberge espagnole est le film culte étudiant du début des années 2000. À l’époque de l’élargissement de l’Europe, le film de Cédric Klapisch raconte la vie de jeunes gens originaires de différents pays de l’UE qui, dans le cadre du programme Erasmus, étudient, vivent et évoluent ensemble à Barcelone. Le film ne s’intéresse pas aux institutions et aux processus politiques, mais à l’impact d’un programme européen d’échange étudiant sur la vie des jeunes. Avec enthousiasme et humour, il rend compte d’un élan de renouveau, de la diversité culturelle et de l’identité européenne commune – et est aujourd’hui considéré comme un portrait cinématographique marquant et inspirant d’une nouvelle génération européenne.

Dans son introduction, Steve Hoegener replace le film L’Auberge espagnole et son impact dans le contexte de son époque. Il aborde également d’autres exemples tirés de l’histoire du cinéma qui traitent du thème de l’entente entre les peuples, en particulier après les conflits intra-européens du XXe siècle.

Suivi de : 


L’Auberge espagnole

France 2002 | Cédric Klapisch | vostFR | 122’ | digital | Cast : Romain Duris, Judith Godrèche, Kelly Reilly, Audrey Tautou, Cécile de France | Meilleur jeune espoir féminin (C. de France), César 2003

Xavier, 25 ans, décide de faire sa dernière année d’études à l’étranger et part pour Barcelone. Là, il s’installe avec sept autres étudiants étrangers…

Moteur de l’action : les aléas de la construction de l’Europe à l’échelle d’un appartement. Klapisch explore les caractères comme il dévoile la ville de Barcelone : avec une apparente désinvolture, par touches impressionnistes, légères mais précises. C’est la ‘vie en vrac’ qui passionne Klapisch et son dilettantisme narratif finit par dégager un charme inattendu.

Le Guide cinéma, Éd. Télérama

L’Auberge espagnole

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